Il est rentré ce soir-là avec ce sourire que je connais par cœur, celui qui annonce une surprise. J’ai d’abord cru qu’il avait encore ramené une bouteille ou un gadget de la salle de sport, mais non. En franchissant la porte, il n’était pas seul. À ses côtés, une jeune femme éclatante, métisse, grande, silhouette athlétique, les boucles noires encadrant son visage. Elle avait ce genre de sourire qui fait oublier la fatigue de la journée.
« Voilà Lina, la fille du voisin », dit-il en posant sa main sur son épaule. « C’est son anniversaire aujourd’hui, et figure-toi que personne n’était dispo pour elle. Même son père est absent. Alors je lui ai promis une bonne soirée. »
Lina rougit légèrement, rit, puis ajouta : « Je ne voulais pas rentrer seule, et il a insisté. »
Je haussai un sourcil, amusée. Mon mari avait toujours eu ce faible pour les métisses, et je le savais. Et moi, j’étais cette blonde sans pudeur qui aimait par-dessus tout le voir bander pour une autre, le voir prendre du plaisir, le partager comme un jouet qu’on exhibe. Ce soir, tout s’alignait : elle, jeune, fraîche, esseulée, et nous, un couple avide d’aventures.
On ouvrit une bouteille, on s’installa dans le salon. La lumière douce, la musique discrète, la soirée s’annonçait légère. Lina parlait beaucoup, ses rires emplissaient l’espace. Elle avait ce mélange d’assurance et d’innocence qui rend fou. Mon mari la regardait déjà comme un loup qui détaille sa proie, ses yeux glissant sur ses cuisses moulées dans un jean clair, sur le galbe de ses petits seins sous son débardeur. Je n’eus pas besoin de l’encourager : ma main sur sa cuisse à lui, mon regard complice suffisaient à lui dire « Vas-y. »
Les verres se vidaient, la conversation devenait plus proche, plus tactile. Un geste, un rire, une main sur l’épaule. Et puis ce moment suspendu où tout bascule : mon mari se pencha vers Lina, lui effleura les lèvres d’un baiser. Elle ne recula pas, au contraire. Le second fut plus long, plus vorace. Je les regardai, l’excitation montant en moi. Sa bouche à elle, sa langue contre la sienne… Je les rejoignis, ma main dans ses boucles, mes lèvres sur les siennes. Le baiser à trois fut une décharge.
On n’a pas attendu longtemps avant de migrer vers la chambre. Lina, d’abord timide, laissait pourtant nos mains la déshabiller sans protester. Son débardeur glissa, révélant deux petits seins fermes, à la peau sombre, avec des tétons déjà dressés. Son jean tomba, dévoilant un string minuscule qui cachait à peine sa chatte épilée. Elle se tenait là, vulnérable et excitante, tandis que mon mari déboutonnait sa chemise, bandant à vue d’œil.
Je m’approchai la première, déposant des baisers dans son cou, descendant jusqu’à ses seins. Ma langue joua avec ses tétons, elle gémit, ses mains dans mes cheveux. Mon mari, derrière elle, caressait ses hanches, son ventre, effleurant déjà la courbe de sa chatte à travers le tissu. Lina se cambra, perdue.
Très vite, elle se retrouva allongée nue sur le lit, son corps offert. Sa peau caramel contrastait avec ma blancheur, c’était magnifique. Je descendis entre ses cuisses, respirai son odeur, goûtai sa chatte. Elle gémit aussitôt, sa main pressée sur ma tête. Mon mari, lui, se déshabilla entièrement, sa queue énorme et dure se dressant. Il se plaça au-dessus d’elle, la pénétrant lentement tandis que je suçais son clitoris. Lina cria, surprise, mais serra ses cuisses autour de lui, avide de plus.
La scène était irréelle. Moi, entre ses jambes, léchant sa chatte pendant que mon mari la baisait en missionnaire. Ses seins roulaient sous ses mains, ses gémissements emplissaient la chambre. Mon mari rugissait presque, ses coups de reins faisant trembler le lit. Lina se cambra, jouissant une première fois, son cri aigu résonnant contre les murs.
Puis ce fut à mon tour. Elle me tira à elle, m’embrassa avec fougue, goûtant encore sa propre mouille sur mes lèvres. Pendant ce temps, mon mari se mit derrière moi et m’enfila d’un coup. Je cria contre sa bouche, nos langues collées, mon cul claquant sous ses coups. Lina m’embrassait, me caressait les seins, pendant que lui me pilonnait sans répit. Je jouissais presque aussitôt.
Mais la vraie folie arriva quand Lina se mit à genoux. Elle attrapa la queue de mon mari, la prit en bouche avec une énergie insoupçonnée. Gorge profonde, salive qui dégoulinait sur sa poitrine, ses yeux levés vers lui. Moi, je m’assis sur son visage. Sa langue me dévora, rapide, précise. Je criais, chevauchant sa bouche, tandis qu’elle pompait mon mari comme une salope affamée.
Il n’en pouvait plus. Il la repoussa doucement, la fit se mettre à quatre pattes. Sa queue énorme s’enfonça dans sa chatte dégoulinante. Les claquements résonnaient, ses fesses rebondissaient à chaque coup. Je la caressai, excitée, mes doigts glissant sur son clito, la préparant. Puis je glissai un doigt dans son cul. Elle sursauta, mais cria plus fort, offerte. Mon mari comprit. Il retira sa queue de sa chatte et l’enfonça dans son anus serré. Elle hurla, mais de plaisir. Ses mains agrippaient les draps, son cul s’ouvrait autour de lui.
Je me glissai sous elle, offris ma chatte à ses lèvres. Elle me léchait, haletante, pendant qu’il la sodomisait violemment. Sa bouche mouillée, sa langue qui me dévorait, son cul rempli par mon mari… Elle jouissait encore et encore, secouée de spasmes.
La suite fut un enchaînement frénétique. Elle chevaucha mon mari en amazone, ses seins fermes sautant, ses gémissements rauques emplissant la chambre. Je me plaçai derrière elle, lui écartai les fesses pour que mon mari la pénètre plus profond encore. Puis elle m’offrit sa bouche, me suçait avidement pendant qu’il la prenait. Chaque combinaison devenait possible, et on n’arrêtait plus.
Quand enfin il explosa en elle, sa queue gonflée vidant un jet brûlant au fond de son cul, Lina hurla son orgasme ultime, tremblante, le corps secoué. Moi aussi je jouissais, mes doigts dans ma chatte, mes cris rejoignant les siens.
On s’écroula tous les trois, épuisés, trempés de sueur et de sperme, les draps collés à nos corps. Lina, haletante, éclata de rire. « Je crois que c’est le plus bel anniversaire de ma vie », souffla-t-elle.
Et nous savions, en la serrant contre nous, que ce ne serait pas le dernier.
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